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Conteur de memoires Biographe familial - Ecrivain public

Des Alsaciens dans les mines de potasse du Congo

Création : 13 novembre 2021

frontpageL’aventure en terre africaine

Nous étions quelques dizaines de Saltz ginkel expatriés avec femmes et enfants en Afrique, désireux de continuer à exercer notre métier dans un contexte absolument différent et passionnant.
Cet engagement répondait pour un bon nombre d'entre nous, à une rupture avec une conception archi conventionnelle, avec un fonctionnement très structuré d'une importante exploitation minière.

Nous étions de fait, des manifestants de ce fameux mois de mai 1968 sans en adopter la violence, la haine, la désobéissance, et l’anarchie.
Nous n'étions ni pionniers, ni aventuriers, ni explorateurs, ni conquérants.
Nous n'avions qu'une ambition : participer à la réalisation d'un projet excitant professionnellement, sur un continent qui nous était inconnu.
Nous avons bénéficié de toutes les conditions favorables pour une vie harmonieuse et heureuse, nous avons découvert un autre environnement, un autre climat, une autre façon d'exister.

Comme tous les acteurs, qu'ils soient financiers ou exécutants, nous avons subi l’échec de cette entreprise.
En contrepartie, ces quelques années en terre africaine, nous ont apporté une ouverture d'esprit incomparable pour la vie entière.

Ma derniere Biographie

Création : 2 février 2020

frontpage"Un secret de polichinelle… sous l’occupation"

Sous l’occupation…on tue le cochon quand même !

Ma grand-mère était une femme de caractère, elle asticotait mon grand-père à longueur de journées, et curieusement, le soir venu, elle redevenait toute gentille. Ma chambre jouxtait la leur, et avant de se coucher, j’entendais leur conversation, ils étaient adorables, d’une grande gentillesse l’un envers l’autre. Ce n’était pas croyable tant elle ressentait le besoin de l’agacer le jour, surtout lorsqu’il y avait du public. Une sorte de jeu, de pièce de théâtre et comme il était un peu sourd, il n’y prêtait guère attention. Ou alors il faisait semblant de ne pas entendre pour préserver la paix du ménage.

Lui, il aimait bien la bonne chère, et il lui fallait absolument son petit pot de crème. Nous étions en pleine guerre mais……Ma grand-mère pour le taquiner lui donnait un pot de yaourt en lui faisant croire que c’était de la crème. Il ne faisait pas la différence. Même chose pour le Perrier, il réclamait cette eau gazeuse et ma grand-mère mettait dans une bouteille de Perrier les lithinés du docteur Gustin. (Les lithinés donnaient du relief à l'eau du robinet qui arrosait nos repas quotidiens. L'objectif était initialement médical. Les lithinés du Dr Gustin, les plus connus, étaient strictement distribués en pharmacie. Ils avaient la réputation de soigner la goutte et les rhumatismes. Source Internet).

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Une femme forte

Création : 9 avril 2019

frontpage"Mes étés à Vichy chez notre arrière-grand-mère"

L’arrière-grand-mère maternelle était cuisinière dans de riches familles bourgeoises. Dotée d’une grande stature et d’un caractère bien trempé. A 80 ans, toute de noire vêtue, elle partait avec son cabas faire ses courses à pied. Une femme solide, que ma mère aimait beaucoup. Elle la respectait, l’admirait pour sa force d’âme, sa personnalité courageuse. « C’était une jolie femme », témoigne maman, « et son mari était bel homme ». Elle a élevé ma mère qui l’a toujours considéré comme sa référence, sa mère de substitution.
Une femme forte, comme en produisait la troisième République .

Le mari de notre arrière-grand-mère Joséphine, qui a toujours vécu à Vichy, est mort très tôt dans cet affrontement de 14-18 avec les ‘’Boches’’. Son imposant portrait accroché en bonne place dans le salon. Elle ne s’est jamais remariée. Il avait un frère Benoit et deux sœurs Tania et Ginette.

Issu d'un monde ouvrier

Création : 5 avril 2018

"Brûlé au 3ème degré à deux ans”

Je suis né dans le 20ème arrondissement de Paris en 1960, chez une accoucheuse, dans un immeuble situé juste en face de l’entrée principale du cimetière du Père Lachaise.

Mon père était ingénieur chez IBM, spécialisé dans son domaine, il voyageait dans le monde entier, en Australie, aux Etats-Unis, à Macao. Ma mère institutrice en maternelle. Ils étaient tous les deux issus de milieu ouvrier, presque misérable pour mon père.

Mon père a été élevé par les Petits Orphelins d’Auteuil, ayant perdu le sien à l’âge de deux ans, mon grand- père s’étant pendu lorsqu’il fut appelé sous les drapeaux lors de la deuxième Guerre Mondiale. Il n’avait déjà pas supporté le conflit précédent, là c’était trop. Il a laissé une femme avec trois enfants !

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Un film avec Denis Podalydes

Création : 22 mai 2017

frontpage"La figuration, une expérience passionnante”

En 2007, je me suis lancé dans la figuration. Le hasard. Sur la porte à l’entrée de mon immeuble, un avis de tournage dans le quartier et les nuisances induites qui allaient occasionner quelques gênes aux riverains. La production s’en excusait d’avance.

Intrigué, j’appelais cette dernière afin de savoir si des figurants étaient encore les bienvenus. Contre toute attente on me répondit oui. Le tournage se déroulait au bout de ma rue, en haut de l’avenue de Sceaux, dans un petit jardin régulièrement fréquenté par les enfants, les étudiants. Des bancs, quelques allées, des jeux pour les petits, j’y passais quelques moments au soleil l’été avec un journal.

Le film, ‘’Bancs publics’’ du metteur en scène versaillais Denis Podalydès, entrait dans une série de films sur sa ville Versailles. De nombreux comédiens connus avaient accepté tout un tas d’apparitions et de petits rôles.

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Une totale confidentialite

Cette clause de confidentialité, garante d’une confiance indispensable à notre future relation, est particulièrement importante dans ma déontologie. Je garantis aux narrateurs la plus grande discrétion. Ce qui ne sera pas imprimé dans le livre restera entre vous et moi.