Patrick Kaiserlian


Patrick Kaiserlian

Partenaire de la fondation Aznavour

L’approche de la soixantaine n’a en rien altéré mon enthousiasme et mon esprit d’entreprendre.Une nouvelle aventure m’a, au contraire, totalement passionné. Aider le pays de mes ancêtres. Apporter un petit plus, rendre ce que j’ai obtenu à force de courage, de volonté et d’abnégation. Mon tout dernier projet m’a donc ramené à mes origines.

J’ai tapé aux portes comme je l’ai toujours fait, sans hésiter, sûr de ma capacité de conviction, de ma facilité à fédérer, à convaincre les autres de l’utilité de mes projets.

Désireux d’apporter ma petite pierre au développement de l’Arménie, je me suis naturellement tourné vers l’ambassadeur absolu de ce pays que je ne connais pas encore, mais dont je subodore toute l’importance, toute la beauté et toutes les merveilles qu’il recèle.

Je voulais aider l’Arménie, qui demeure un pays qui a souffert (tremblement de terre, guerre avec l’Azerbaïdjan), à travers la collection de bijoux que je réalisais spécifiquement. C’est un ami, Richard Findykian, maire adjoint des neuvième et dixième arrondissements délégué aux nouvelles technologies numériques, qui m’a soufflé l’idée de donner des fonds à la Fondation Aznavour. Cette dernière propose des programmes éducatifs, sociaux et culturels en Arménie.

J’ai pensé que c’était une belle idée et un privilège pour moi.Il fallait donc que je crée quelque chose qui honorait vraiment notre grand chanteur mondialement célèbre. Je ne voulais pas uniquement me contenter de donner des fonds. J’ai donc eu l’idée de créer des médailles avec ses titres de chanson.

Il fallait obtenir au préalable les autorisations, que ses fils donnent leur avis. J’ai discuté du projet avec Nicolas Aznavour et sa femme Kristina qui étaient en Arménie, par visioconférence. Ils étaient totalement favorables. J’ai imaginé une médaille en or de dix-huit carats représentant un CD, sur lequel sont gravées une clé de sol et ses grandes chansons.

Son fils Nicolas ayant approuvé ma proposition, je suis devenu un partenaire officiel et nous avons établi un contrat stipulant que nous verserions 15 % des ventes à la fondation. J’octroie la même somme aux médailles que j’offre aux personnalités comme Adriana Karembeu (elle est mariée avec un Arménien, Ara Ohanian). Adriana l’a d’ailleurs porté mon bijou au cours de l’émission qu’elle présente avec Michel Cymes, « Les pouvoirs extraordinaires du corps humain ».  

Une totale confidentialité


Cette clause de confidentialité, garante d’une confiance indispensable à notre future relation, est particulièrement importante dans ma déontologie.

Je garantis aux narrateurs la plus grande discrétion et diffuse ces extraits avec le consentement de mes clients.

Ce qui ne sera pas imprimé dans le livre restera entre vous et moi.


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