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Conteur de memoires Biographe familial - Ecrivain public

Stephanie Corneille, coach sportive

frontpage“Ma pub, c’est mon corps !”

Ils et elles reçoivent 40% de messages supplémentaires sur les réseaux sociaux depuis le début de la crise sanitaire. Stéphanie Corneille n’échappe pas à la règle. Comme ses collègues coaches de sport en ligne, ce sont des locomotives anti sédentarité !

Confinés mais pas coincés ! Bouger c’est bon, voire indispensable pour la santé. Mais voilà, nous sommes plus de deux milliards bloqués dans notre habitat quotidien. Alors si vous n’allez pas au sport, le sport viendra à vous…
« Toute la sphère des coaches sportifs s’est donc mobilisée pour que les gens bougent chez eux, même dans des espaces réduits », c’est la coach de France 2 qui l’a expliqué, ajoutant, « il faut se mettre dans une tenue déjà plus confortable, dans une disposition mentale adéquat, et surtout adapter ses mouvements à ses capacités ».

Hier dimanche, à 11h, la sublime Stéphanie nous a livré un bel exemple de coaching live sur Facebook. Depuis sa maison d’Athènes, la Française, dont la plastique émerveille à chaque fois la sphère internet, a conseillé, motivé, un public subjugué par son parfait corps de danseuse. Une grâce, une gestuelle, acquises au fil de longues heures de travail assidus, quotidien.

Sa formation ? Le Conservatoire de danse classique, on comprend mieux sa gestuelle totalement maîtrisée. Son parcours est donc celui d’une danseuse professionnelle de ballet. Elle fait une halte assez courte au Moulin Rouge, mais un contrat attractif l’emmène à l’étranger. Elle passe au music-hall, à la revue, un autre style, de belles opportunités se présentent sur Athènes.

Une nouvelle vie de famille (elle a deux filles) l’oblige à stopper ce métier très contraignant. Elle suit alors une formation en Pilates. « J’ai donc changé de métier », souligne Stéphanie, « j’ai étudié cette technique à travers différentes formations aux Etats-Unis. J’ai acheté des machines, et puis parallèlement j’ai continué à donner des cours de danse dans mon école sur Athènes ».

Elle crée un site en langue anglaise (www.crossoverworkouts.com), dans lequel elle donne des cours en live sur abonnement. Pré-enregistrées, les leçons sont par la force des évènements, devenues quotidiennes. Du coup, sa clientèle s’est élargie, devenant un peu moins élitiste. La famille au foyer, venant étoffer celle des hommes d’affaires, des artistes, des gens de la télé, et autres happy few.

Des sportifs venant également dans la salle. Le prolongement sur la toile, étant déjà une habitude, Stéphanie était donc en quelque sorte préparée au confinement.

Devant son impressionnante cheminée en pierre, sur son beau tapis oriental, dans son décor habituelle, Stéphanie a donc donné dimanche matin à 11h, un cours de dix minutes, particulièrement axé sur la pédagogie et la pratique des bons mouvements pour le corps, de façon à éviter blessures et autres traumatismes pour les sportifs du dimanche non-initiés. Des étirements, des assouplissements, quelques rotations, du renforcement musculaire, rien de compliqué.

« Les gens totalement seuls chez eux, ça leur fait du bien d’avoir un contact avec un prof qui les motive. Ca remonte leur moral. » estime Stéphanie, qui axe également son enseignement sur le développement personnel.
Autre atout dans la manche de Stéphanie, les arts martiaux. Son mari engagé dans les forces spéciales en Russie, l’a initié à une discipline proche du Krav maga.
« J’ai donc créé une méthode qui utilise ensemble, toute cette palette de méthodes, la danse, le Pilates, le fitness, les arts martiaux.

« Ma pub, c’est mon corps », affirme, la longiligne Stéphanie, « je le mets en scène. J’ai fait du sport toute ma vie ».

Son corps, son visage aussi, sa belle chevelure rousse, l’ensemble rappelant l’actrice Nicole Kidman, Stéphanie a fait du mannequinat, de la pub. « J’ai baigné dans ce domaine quand je faisais de la danse. Entre 16 et 35 ans. Les gens ont besoin d’un modèle auquel s’identifier, d’un objectif ».

Un coach pareil incite, il est vrai, à se bouger pour tenter de lui ressembler un jour.
A 44 ans, notre prof a tout d’un modèle idéal à suivre. Une femme qui prend soin d’elle, mange sainement, devient ainsi un bon exemple. « Avec du travail, de la régularité, c’est très accessible à tout le monde », insiste Stéphanie. « Ça va leur éviter de trainer en pyjama toute la matinée. Seul, c’est dur de s’y mettre ».

Si notre coach adorait la nonchalance grecque, ses racines lui manquent, et elle songe à des horizons plus lointains. « Je suis un peu déracinée, j’ai beaucoup voyagé, je parle cinq langues et j’hésite encore sur ma future destination ».

Une totale confidentialite

Cette clause de confidentialité, garante d’une confiance indispensable à notre future relation, est particulièrement importante dans ma déontologie. Je garantis aux narrateurs la plus grande discrétion. Ce qui ne sera pas imprimé dans le livre restera entre vous et moi.